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14/03/2023

Cybersecurity Insights

Le Compliance Officer peut-il être désigné comme DPO, du point de vue du RGPD ?

On observe, dans certaines entreprises, une tendance à nommer une même personne en tant que délégué à la protection des données personnelles (DPO) et Compliance Officer. Cette pratique est-elle conforme au RGPD ? Il y a-t-il conflit d’intérêts entre ces deux fonctions ? Nous allons répondre à ces questions en analysant les dernières décisions.
D’abord, il convient de faire un petit rappel sur les rôles de ces deux acteurs.

Les rôles du Compliance Officer et du DPO

Rôle du Compliance Officer.

Les compétences ne sont pas définies par la loi. L’entreprise n’a pas d’obligation de le nommer. Les missions sont habituellement les suivantes :

  • Pilote le programme de conformité et définit les modalités de mise en œuvre
  • Contrôle la conformité et définit les mesures correctives
  • Assure la veille des bonnes pratiques et des évolutions de la réglementation
  • Lutte contre la fraude, le blanchiment d’argent
  • Pilote la réalisation des audits

Rôle du DPO.

Ses compétences sont définies par la loi. Dans certains cas, le DPO doit être obligatoirement désigné.

  • Rôle de conseil auprès du responsable du traitement ou du sous-traitant en matière de Protection des Données Personnelles (PDP)
  • Contrôle du respect du RGPD et des autres dispositions en matière de PDP
  • Coopération avec l’autorité de contrôle
  • Point de contact pour l’autorité de contrôle

Niveau d’indépendance exigé – Absence de conflit d’intérêts

Il ressort de l’article 38.6 du RGPD que la condition à remplir pour qu’une même personne puisse assurer le rôle de Compliance Officer et de DPO est la suivante : les missions et les tâches du DPO ne doivent pas entrainer de conflit d’intérêts.

Focus sur la notion de conflit d’intérêts

Définition légale.

  • Il n’y a pas de définition légale du conflit d’intérêts dans le secteur privé.
  • La seule définition légale du conflit d’intérêts concerne le secteur public. Il s’agit de « toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés qui est de nature à influencer ou paraître influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction » (art. 2, I° de la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique).
  • L’Agence Française Anticorruption (AFA) propose la définition suivante : « constitue un conflit d’intérêts toute situation d’interférence entre la fonction exercée au sein d’une entreprise et un intérêt personnel, de sorte que cette interférence influe ou paraisse influer l’exercice loyal de la fonction pour le compte de cette entreprise ».

Précisions de la CNIL.

Sur cette notion de conflit d’intérêts, les lignes directrices concernant les DPO précisent que le DPO ne peut exercer au sein de l’organisme une fonction qui l’amène à déterminer les finalités et les moyens du traitement de données à caractère personnel.

Précisions du G29.

Selon le G29 les fonctions susceptibles de donner lieu à un conflit d’intérêts au sein d’un organisme sont les fonctions d’encadrement supérieur (par ex., directeur général, directeur opérationnel, directeur financier, médecin-chef, responsable du département marketing, responsable des ressources humaines ou responsable du service informatique), mais aussi d’autres rôles à un niveau inférieur de la structure organisationnelle si ces fonctions ou rôles supposent la détermination des finalités et des moyens du traitement (Guidelines on Data Protection Officers wp243rev.01).

Des exemples pratiques

Pour répondre à la question de savoir si un Compliance Officer peut être désigné DPO, nous allons nous pencher sur des cas jugés par des autorités de contrôle.

Autorité luxembourgeoise de protection des données, délibération n° 19FR/2021 du 31 mai 2021.

Malgré des mesures mises en place par la société pour éviter un conflit d’intérêts, l’autorité de protection des données a jugé qu’un risque de conflit d’intérêts était bien présent.

La société argumente avoir mis en place des mesures pour ségréguer les différentes fonctions. La société a constaté l’existence d’un éventuel conflit d’intérêt pour les traitements relatifs aux AML/KYC porté par la fonction compliance. Ainsi, pour éviter ce conflit d’intérêt, la société a décidé de faire porter ce traitement par d’autres équipes. La fonction DPO pouvait ensuite être amené à se prononcer sur la conformité des traitements mis en en œuvre par ces équipes.

La société s’est ensuite dotée d’une politique de gestion des conflits internes et externes qui prévoit la gestion d’un éventuel conflit d’intérêts qui impacterait la fonction de DPO. Elle a ensuite décidé de nommer en 2019 un nouveau DPO de façon à ce que les fonctions de DPO et de Chief Compliance Officer ne soient plus cumulées dans le chef d’une unique personne.

L’ensemble de ces mesures garantissent-elles l’absence de conflit d’intérêts ? Selon l’autorité de contrôle luxembourgeoise les mesures sont insuffisantes pour garantir l’absence de risque de conflit d’intérêts.

La mise en œuvre de ces différentes mesures, notamment la gestion du traitement AML/KYC par une autre équipe, n’a pas suffi à garantir l’absence de risque de conflit d’intérêts dans le cadre des missions du DPO. Selon l’autorité de protection des données il n’est pas établi avec suffisance que le Compliance Officer, cumulant cette fonction avec celle de DPO au moment de l’enquête, ne participe pas à la détermination des finalités et des moyens du traitement de données à caractère personnel mis en œuvre dans le cadre des activités opérationnelles AML/KYC. Par conséquent, ce mode de fonctionnement présente un risque de conflit d’intérêts dans les fonctions du DPO, ce qui est contraire à l’article 38.6 du RGPD.

Relevons que ce qui est reproché en l’espèce, par la formation restreinte de l’autorité de contrôle, est l’existence d’un risque de conflit d’intérêts dans le cadre des missions du DPO. Cela, malgré les mesures prises par la société pour limiter ce risque.

En exigeant, non seulement une absence de conflit d’intérêts, mais l’absence même d’un risque de conflit d’intérêts, il convient de constater que l’autorité de contrôle est plutôt rigoureuse.

Les mesures mises en place par la société sont jugées insuffisantes. Ainsi, il serait possible de nommer la même personne à condition de mettre en place des mesures suffisantes. Quelles seraient ces mesures ? Quelles sont les mesures à mettre en place pour éliminer tout risque de conflit d’intérêts ?

Le chef d’enquête conseille la mise en place de mesures correctrices suivantes :

  • Ordonner la mise en place de mesures assurant que les différentes missions et tâches, actuelles ou passées, de la personne exerçant la fonction DPO n’entraînent pas de conflit d’intérêts.
  • Une des possibilités de parvenir à ce résultat, selon le chef d’enquête, serait d’impliquer une tierce personne, bénéficiant des compétences nécessaires, pour la revue des traitements pour lesquels il existe un conflit d’intérêts (en l’occurrence les traitements AML/KYC).
  • Une autre possibilité serait d’occuper le poste de DPO par une personne différente du Compliance Officer et ne disposant pas d’un autre risque de conflit.

Ainsi, selon l’autorité luxembourgeoise, les mesures permettant d’assurer l’absence de conflit d’intérêts consiste à ce qu’une autre personne intervienne, ce qui en l’espèce n’avait pas suffisamment été démontré. Ainsi le cumul des fonctions dans le chef d’une même personne n’est pas une solution envisagée dans ce cas d’espèce.

Sanction prononcée :

  • Rappel à l’ordre.
  • Injonction de mise en conformité dans un délai de 4 mois.

Autorité belge de protection des données, décision 18/2020 du 28 avril 2020 (dossier AH-2019-0013).

Il ressort de cet arrêt que la fonction de directeur des risques conformité et audit interne est incompatible avec celle de DPO.

L’affaire concerne une entreprise dans laquelle une même personne est responsable de la compliance, du risk management, de l’audit interne et délégué à la protection des données personnelles.

La société argumente l’absence de conflit d’intérêt, puisqu’en l’espèce le rôle Audit/Compliance/Risk n’a qu’une fonction consultative sur les traitements de données et n’intervient pas dans le choix des finalités des traitements.

Toutefois, pour l’autorité de contrôle belge cet argument n’est pas suffisant car elle considère que l’existence d’un conflit d’intérêts n’est pas limitée aux cas où une personne détermine les finalités des traitements. Les conflits d’intérêts doivent toujours être évalués au cas par cas.

En l’espèce, l’autorité belge constate dans son rôle de Audit/Compliance/Risk, le collaborateur n’a pas qu’une fonction consultative mais effectue des tâches opérationnelles pour la mise en œuvre des traitements de données.

Pour l’autorité de contrôle ces tâches apparaissent en conflit avec le rôle de DPO et ainsi que ce cumul de fonction ne peut pas avoir lieu de manière indépendante.

Sanction prononcée :

  • Injonction de mise en conformité dans un délai de 3 mois.
  • Amende administrative de 50 000 euros.

Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), affaire C-453/21

L’affaire concerne une entreprise dans laquelle une même personne exerçait les fonctions de DPO ainsi que président du comité d’entreprise, et vice-président du comité central d’entreprise.

Cet arrêt ne porte pas sur la fonction de Compliance Officer, mais demeure intéressant dans la mesure où la CJUE est amenée à se prononcer au sujet de l’interprétation de l’article 38.6 du RGPD (qui porte sur le conflit d’intérêts). La question était la suivante : un conflit d’intérêts existe-t-il lorsque le DPO est en même temps titulaire de la fonction de président du comité d’entreprise du responsable du traitement ?

La CJUE commence par rappeler qu’en principe, le RGPD n’établit pas d’incompatibilité entre les fonctions de DPO et celles d’un autre rôle. La CJUE poursuit en précisant que le RGPD pose tout de même une condition, il s’agit de veiller à ce que les autres missions du DPO n’entraînent pas de conflit d’intérêts. En d’autres termes, le DPO ne doit pas se voir confier l’exécution de missions ou de tâches qui seraient susceptibles de nuire à l’exercice de ses fonctions qu’il exerce en tant que DPO. Puis, la CJUE rappelle en quoi consiste les missions du DPO en vertu de l’article 39 du RGPD.

Sur la notion de conflit d’intérêts, la CJUE énonce que le DPO ne doit pas se voir confier des tâches qui le conduiraient à déterminer les finalités et les moyens de traitement de données à caractère personnel car le contrôle de ces finalités et moyens de traitement doit être effectué de manière indépendante par le DPO. Jusqu’ici, rien de nouveau, comme nous l’avons vu en début d’article, cette précision figure dans les recommandations de la CNIL.

La CJUE ajoute que l’appréciation de ces éléments (évaluer si les autres fonctions exercées par le DPO l’amènent à déterminer les finalités et moyens de traitement) doit être réalisée par le juge national, et qu’il s’agit d’une appréciation au cas par cas qui se fait sur la base des éléments suivants : ensemble des circonstances pertinentes comme la structure organisationnelle du responsable du traitement (RT) ou de son sous-traitant (ST), l’ensemble de la règlementation applicable y compris d’éventuelles règles internes des RT et ST.

Désigner la même personne en tant que compliance officer et DPO, quelles conditions faut-il respecter pour éviter tout risque de conflit d’intérêts ?

A la lecture de l’article 38.6 du RGPD, rien n’interdit explicitement qu’une même personne soit désignée Compliance Officer et DPO. Il est toutefois clairement imposé par les textes que le DPO doit exercer ses missions en l’absence de conflit d’intérêts. Toutefois, il n’y a pas de précision sur l’appréciation de cette notion. Or, il ressort des décisions citées ci-dessus que nommer une même personne en tant que Compliance Officer et DPO fait peser un fort risque de conflit d’intérêts. Il est donc hautement déconseillé de suivre cette pratique. Car malgré des mesures mises en place pour éviter la survenance d’un risque de conflit d’intérêts, au regard de la rigueur dont font preuve les autorités de contrôle, il est fort probable qu’elles y voient là des mesures insuffisantes. Lorsque les fonctions de Compliance Officer et de DPO sont exercées dans le chef d’une seule personne, l’absence de conflit d’intérêts apparait très difficile démontrer comme l’illustrent les différentes décisions citées dans cet article. Ainsi, nous recommandons fortement, afin d’éviter tout risque de non-conformité au RGPD, de ne pas confier les fonctions de DPO et de Compliance Officer à la même personne.

Maria IDJOUBAR

Consultante Governance, Risks & Compliance

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Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d’année hautes en couleur et à l’année prochaine pour une année 2024 exaltante ! 🎉

🎁 Merci à tous pour votre participation au quiz de l’avent, nous contacterons le gagnant très prochainement.

🎅 Chez Almond, l’esprit festif des fêtes de fin d’année est arrivé en avance !

Nos collaborateurs ont profité d’une soirée chaleureuse et joyeuse dans l’un des restaurants les plus spectaculaires de Paris, Le Cirque avec un cocktail dinatoire, des surprises et un Secret Santa.

Et un peu plus de magie de Noël ? Almond a également ouvert ses portes aux familles de nos collaborateurs pour une après-midi conviviale autour de l’arbre de Noël. Les enfants ont été captivés par des contes enchantés, de 1001 contes Constance Felix et ont savouré un goûter délicieux avec des chocolats chauds préparés par les Empotés. Le Père Noël a distribué des coloriages géants et des cadeaux pour le plus grand bonheur des enfants 🎁

Jour 23 : Quel est l’un des avantages de la communication et de la concertation des parties intéressées dans le processus de gestion des risques liés à la sécurité de l’information ?

  • Réponse 1 : La comparaison des résultats réels du processus de gestion des risques avec les résultats prévus lors de l’évaluation des risques.

  • Réponse 2 : Elle permet de prendre en compte différentes perspectives lors de l’établissement des critères de risque et l’évaluation des risques.

  • Réponse 3 : L’assurance que tous les risques soient communiqués à toutes les parties intéressées, quelles que soient la nature et la sensibilité de ces risques.

Laïus explicatif : La mise en place d’un processus de communication et de consultation en matière de gestion des risques liés à la sécurité de l’information a pour avantage l’amélioration des connaissances des employés concernant les risques et le processus de gestion des risques, la prise en compte de différentes perspectives lors de l’établissement des critères de risque et de l’évaluation des risques, l’amélioration de la gestion du changement au cours du processus de gestion des risques, et la garantie que chacun comprend son rôle et ses responsabilités.


Précision : une partie intéressée (le terme « partie prenante » est admis) est une personne ou un organisme susceptible d’affecter, d’être affecté ou de se sentir lui-même affecté par une décision ou une activité (extrait de la norme ISO 27001).
Les parties intéressées externes peuvent inclure les régulateurs et législateurs, les actionnaires, y compris les propriétaires et investisseurs, les fournisseurs, y compris les sous-traitants, consultants et partenaires d’externalisation, les associations industrielles ou autres, les concurrents, les clients et consommateurs, et les groupes d’activistes.
Les parties intéressées internes peuvent inclure les décideurs, y compris la direction générale, les propriétaires de processus, de systèmes et d’informations, les fonctions de soutien telles que l’informatique ou les ressources humaines, les employés et les utilisateurs, et les professionnels de la sécurité de l’information.

Jour 22 : CTF #4 de l'avent

Voici la solution du CTF #4 de l’avent

  • Flag : CWATCH{A_MAGICIAN_AMONG_THE_SPIRITS-HOUDINI}

Jour 21 : En communication de crise, qu’appelle-t-on l’effet « streisand » ?

  • Réponse 1 :  Une technique de réponse face aux journalistes

  • Réponse 2 :  Un phénomène médiatique involontaire

  • Réponse 3 :  Une posture de communication non-verbale

  • Réponse 4 :  Une stratégie de communication en temps de crise

Laïus explicatif : En communication de crise, l’effet « streisand » est un phénomène médiatique qui se produit lorsqu’une organisation souhaite cacher, supprimer ou censurer des informations la concernant et que cela la conduit à une augmentation involontaire de la visibilité de ces informations.

Ce phénomène fait échos à la chanteuse et actrice américaine Barbra Streisand. En effet, en 2003, Barbra Streisand avait essayé de supprimer une photographie de sa résidence en Californie et cela a conduit à une plus grande attention portée à cette photographie. Cet effet prend souvent de l’ampleur grâce à la couverture médiatique, le bouche-à-oreille ainsi que les réseaux sociaux (qui vont propager l’information encore plus rapidement).

 

Exemple d’entreprise :

En novembre 2022, la FNAC s’est retrouvée au cœur d’un débat politique lorsqu’elle a mis en vente un jeu intitulé « Antifa ». Il propose aux joueurs d’incarner des militants chargés de déjouer les « exactions d’extrême droite » en leur opposant « une résistance de force égale ou supérieure ». À la suite de cette polémique, la FNAC a décidé de retirer le produit de ses ventes le dimanche 27 novembre 2022 puis, après « analyse », de le remettre en vente le 29 novembre.

La polémique générée par les critiques d’extrême droite a permis de mettre en lumière le jeu alors qu’il aurait pu passer sous les radars.

En voulant arrêter la polémique naissante sur les réseaux sociaux, l’entreprise a pris l’option risquée de réagir très vite par le retrait temporaire du jeu afin d’analyser son contenu. Elle s’est ainsi retrouvée au cœur d’un débat politique.

 

Notre opinion :

Afin d’éviter l’effet « Streisand », il faut mettre en place des veilles médiatiques régulières pour surveiller et analyser le contexte médiatique. De plus, il faut évaluer avec soin l’information en question, en se demandant si cette information est vraiment susceptible de causer un préjudice important et si la tentative de censure est justifiée.

Néanmoins, il faut avoir en tête qu’avec l’évolution des médias et la rapidité de diffusion de l’information, chercher à supprimer une information met davantage les organisations sous le feu des projecteurs. Ainsi, il faut parfois relativiser et accepter que cette information ait été diffusée. C’est grâce à l’analyse du contexte médiatique que les entreprises pourront évaluer l’impact que peut avoir cette information dans les médias et ainsi décider de communiquer ou non.

Jour 20 : Quel type d’attaque consiste à intercepter et à lire les informations sensibles, telles que les identifiants de connexion, en transit entre un utilisateur et un site web ?

  • Réponse 1 : Attaque par déni de service (DDoS)

  • Réponse 2 : Attaque par force brute

  • Réponse 3 : Attaque par interception (Sniffing)

  • Réponse 4 : Attaque de phishing

Laïus explicatif : Une attaque par interception, également connue sous le nom de “sniffing”, est une méthode utilisée par les cybercriminels pour capturer et inspecter les données qui sont transmises sur un réseau.

L’attaquant utilise un logiciel d’interception de paquets (sniffer) pour capturer les données à mesure qu’elles passent sur le réseau. Ces données peuvent inclure des informations sensibles telles que des noms d’utilisateur, des mots de passe, des numéros de carte de crédit, etc.

Jour 19 : Quelles sont les différentes briques fonctionnelles composant habituellement les plateformes SASE (Secure Access Service Edge) ?

  • Réponse 1 : XDR (Extended Detection & Response), IDS (Intrusion detection System), CRL (Certificate Revocation List), ZTNA (Zero-Trust Network Access), anti-SPAM

  • Réponse 2 : SD-WAN (Software-Defined WAN), ZTNA (Zero-Trust Network Access), Bastion, EDR

  • Réponse 3 : SD-WAN (Software-Defined WAN), CASB (Cloud Access Security Broker), SWG (Secure Web Gateway), FWaaS (Firewall-as-a-Service), ZTNA (Zero-Trust Network Access)

  • Réponse 4 : SDS (Santa Detection System), CaaS (Chocolate as a Service), STAR (haut du sapin), CD-TTWU (Children-Defined Time to Wake Up), XMS (Extended Meals & Stomach)

Laïus explicatif : Gartner définit le SASE comme la convergence entre le réseau et la sécurité, incluant SD-WAN, SWG, CASB, NGFW et zero trust network access (ZTNA). Certains fournisseurs de plateforme SASE prévoient d’étendre leurs offres en y intégrant EDR et XDR.

Jour 18 : Quels types de données une solution DLP vise-t-elle généralement à protéger ?

  • Réponse 1 : Uniquement les données personnelles des employés.

  • Réponse 2 : Toutes les données, indépendamment de leur sensibilité.

  • Réponse 3 : Uniquement les données stockées sur des serveurs internes.

  • Réponse 4 : Les données sensibles et confidentielles, telles que les informations financières ou médicales.

Laïus explicatif : Les stratégies et solutions DLP visent généralement à protéger les données sensibles et confidentielles, telles que les informations financières, médicales, ou tout autre type de données qui, si perdues ou compromises, pourraient causer des dommages importants à une organisation.

Jour 17 : D'après Hyperproof, quel est le pourcentage moyen de non-respect des réglementations en matière de protection des données telles que le RGPD et des faiblesses des mesures de cybersécurité entraînant des vulnérabilités dans la protection des données de l'entreprise et des clients, observé dans les entreprises du secteur technologique ?

  • Réponse 1 : 10%

  • Réponse 2 : 25%

  • Réponse 3 : 40%

  • Réponse 4 : 55%

Laïus explicatif : Une étude récente menée par Hyperproof (logiciel de gestion de la conformité) parmi les 1029 personnes interrogées a montré que 25% des entreprises technologiques font face à des problèmes de non-conformité chaque année. Elles ont connu au moins une violation de la conformité ou un manquement, comme un non-respect des réglementations en matière de protection des données telles que le RGPD et des faiblesses des mesures de cybersécurité entraînant des vulnérabilités dans la protection des données de l’entreprise et des clients. Cela montre l’importance d’une gestion efficace des risques et de la conformité pour éviter les sanctions et maintenir une bonne réputation. Les entreprises doivent investir dans des formations, des audits réguliers et des technologies de surveillance pour s’assurer qu’elles restent dans les limites des réglementations en vigueur.

Jour 16 : Quelle fonctionnalité d’un serveur proxy permet à un administrateur réseau d’exposer des sites web hébergés sur son réseau à des utilisateurs externes ?

  • Réponse 1 : Proxy de transfert

  • Réponse 2 : Protocole HTTP

  • Réponse 3 : Protocole proxy

  • Réponse 4 : Proxy inverse

Laïus explicatif : Un proxy inverse peut être un serveur ou une application qui se place devant un serveur Web pour intercepter et inspecter les demandes entrantes des clients avant de les transmettre au serveur Web. Ce serveur permet aussi de renvoyer la réponse du serveur au client (par exemple, les navigateurs web).

Les solutions de proxy inverse sont généralement déployées pour améliorer la sécurité, les performances et la fiabilité.

Le protocole HTTP décrit la méthode de communication client/serveur afin d’échanger différentes ressources qui composeront un site Web.

Le protocole proxy décrit la méthode d’encapsulation qui permet de conserver les informations d’origine du client au sein de l’échange TCP « proxifié » entre le client et le serveur Web.

Avec un proxy de transfert, contrairement au Proxy inverse, l’utilité va être de protéger les utilisateurs et non les serveurs Web. Le proxy de transfert va intercepter les requêtes des utilisateurs à destination des serveurs Web afin de bénéficier d’une meilleure confidentialité et de contrôler l’accès à certaines catégories de contenus.

Jour 15 : CTF #3 de l'avent

Voici la solution du CTF #3 de l’avent

  • Flag : CWATCH{02/12/2021_18:50:00}

Jour 14 : Quel principe directeur d’ITIL prend en compte l’importance de la fidélisation des clients ?

  • Réponse 1 : Progresser de manière itérative grâce aux feedbacks
  • Réponse 2 : Commencer là où vous êtes
  • Réponse 3 : Optimiser et automatiser
  • Réponse 4 : Se concentrer sur la valeur

Laïus explicatif : Le principe « privilégier la valeur » implique que toute initiative de l’organisation doit être liée, directement ou indirectement, à la valeur qu’elle dégage pour les parties prenantes. Il englobe plusieurs perspectives, notamment l’expérience des clients et des utilisateurs.

Jour 13 : Qu'est-ce que l'ingénierie sociale dans le contexte de la cybersécurité ?

  • Réponse 1 : Une méthode de construction de logiciels de réseaux sociaux sécurisés
  • Réponse 2 : L’utilisation de technologies dans la sécurité des réseaux sociaux
  • Réponse 3 : Un protocole de sécurité pour les ingénieurs
  • Réponse 4 : Une méthode frauduleuse d’obtention d’informations

Laïus explicatif : L’ingénierie sociale est un processus frauduleux visant à tromper les individus pour obtenir certaines informations personnelles ou confidentielles, voire un accès direct à un système informatique. Il consiste souvent à se faire passer pour quelqu’un d’autre, tout en jouant sur des ressorts psychologiques.

Les attaques d’ingénierie sociale sont courantes et peuvent prendre différentes formes, telles que le phishing, le vol par diversion, le SMiShing (phishing par SMS), le pretexting, l’arnaque sentimentale (honeytrap), le tailgating/piggybacking etc.

Jour 11 : Parmi ces données, lesquelles seraient selon vous les plus attractives pour un cyberattaquant ?

  • Réponse 1 : Des informations de quelques clients (nom, prénom, adresse physique, email, téléphone)

  • Réponse 2 : Une liste d’une vingtaine d’emails professionnels

  • Réponse 3 : Une carte « black » avec adresse du propriétaire et CVV

  • Réponse 4 : Un numéro de carte bancaire

Laïus explicatif : La carte « black » et ses détails sera plus attractive pour un cyberattaquant car ce type de carte appartient généralement à des personnes avec un certain niveau de revenu ou des personnalités publiques. Le cyberattaquant pourra directement frauder ou vendre ces informations à un prix plus élevé qu’un numéro d’une carte bancaire lambda sur le marché noir. Les données à caractère personnel commencent à devenir rentables lorsqu’elles sont nombreuses, récentes, réutilisables et couplées à d’autres types de données (données de santé et données bancaires notamment). La donnée peut servir divers objectifs bien souvent motivés in fine par l’appât du gain :

  1. La fraude financière
  2. Le détournement pour d’autres cyberattaques (campagne de phishing, usurpation d’identité)
  3. La revente à des plateformes de marketing : filon davantage exploitée par les GAFAM

Jour 12 : CTF #2 de l'avent

Voici la solution du CTF #2 de l’avent

  • Flag : CWATCH{JAN_FABRE}

Jour 10 : Parmi ces 4 choix, lequel définit le mieux une Due Diligence IT/Cyber ?

  • Réponse 1 : un audit organisationnel et technique IT/Cyber d’une entreprise en prévision de l’entrée au capital d’un nouvel actionnaire
  • Réponse 2 : un audit organisationnel et technique IT/Cyber d’une entreprise à la suite de l’entrée au capital d’un nouvel actionnaire
  • Réponse 3 : un questionnaire IT/Cyber envoyé à une entreprise dans le cadre d’une opération d’investissement
  • Réponse 4 : un audit de conformité permettant de s’assurer que l’entreprise ciblée répond à ses obligations réglementaires

Laïus explicatif : Une Due Diligence est un audit réalisé dans le cadre d’un projet d’investissement (ex. LBO) concernent généralement des enjeux financiers, juridiques, opérationnels, RSE et IT/Cyber.

Une Due Diligence IT/Cyber est un audit permettant d’éclairer la décision d’investissement, en analysant la posture cyber de l’entreprise, ses pratiques et ses éventuelles vulnérabilités. Elle permet à l’investisseur, un fonds d’investissement par exemple, d’obtenir une appréciation argumentée de la maturité de l’entreprise, et ainsi déterminer les efforts et moyens nécessaires par la suite pour renforcer le niveau de sécurité de l’entreprise.

Almond réalise régulièrement des Due Diligence IT/Cyber pour le secteur du Private Equity, en y associant une évaluation externe automatisée avec la solution Security Rating de Board of Cyber mais également des investigations ciblées type OSINT.

Jour 9 : Quelle est la part de la consommation d'électricité globale imputable aux Datacenters ?

  • Réponse 1 : 0,01%

  • Réponse 2 : 0,1%

  • Réponse 3 : 1,5%

  • Réponse 4 : 10%

Laïus explicatif : La quantité de Datacenters à travers le monde connaît une hausse significative et cette tendance perdure. Malgré les efforts des constructeurs pour réduire et rationaliser leur consommation d’énergie, ces infrastructures sont responsables de 1,5 % de la consommation électrique globale, d’après les données de l’Agence Internationale de l’Énergie (IEA.org).

Jour 8 : Qu'est-ce qu'une "Zero Day" ?

  • Réponse 1 : Une faille informatique déjà corrigée par le fournisseur avant que vous ne le sachiez

  • Réponse 2 : Une vulnérabilité ne disposant pas de solution de mitigation

  • Réponse 3 : Une faille de sécurité qui n’affecte pas les systèmes d’information

  • Réponse 4 : Une vulnérabilité exploitée uniquement le jour de sa découverte

Laïus explicatif : Une « Zero Day » est une vulnérabilité qui n’a pas encore été corrigée ou pour laquelle il n’existe pas de mitigation possible. Potentiellement, des attaquants peuvent déjà avoir connaissance de cette faille et l’exploiter activement : certaines vulnérabilités Zero-Day sont ainsi découvertes par la communauté informatique à la suite d’une attaque qui l’exploite. Les cyber-criminels investissent beaucoup pour découvrir des vulnérabilités avant les chercheurs en sécurité, afin de maximiser les chances de réussite de leurs attaques.

Jour 7 : Selon les nouvelles recommandations de la CNIL, quelle est la meilleure pratique sur la robustesse d'un mot de passe ?

  • Réponse 1 : La longueur

  • Réponse 2 : Une dérivation des mots du dictionnaire (exemple la dérivation du mot Kangourou est k4ng0urOu)

  • Réponse 3 : L’utilisation d’une phrase de passe (7 mots minimum)

  • Réponse 4 : L’utilisation d’une combinaison de 12 caractères comprenant des majuscules, des minuscules et des chiffres, sans caractère spécial obligatoire

Laïus explicatif : Conformément aux récentes directives de la CNIL, l’approche privilégiée pour renforcer la sécurité des mots de passe repose sur une complexité évaluée par l’entropie, plutôt que sur une exigence stricte de longueur minimale. Cette approche vise à accorder une plus grande souplesse dans l’élaboration de politiques de mots de passe, adaptées à divers scénarios d’utilisation. Les trois exemples ci-dessous sont considérés comme équivalents en termes d’entropie, et ils sont tous conformes aux recommandations récentes :

  • Exemple 1 : Les mots de passe doivent comprendre au moins 12 caractères, incluant des majuscules, des minuscules, des chiffres, et des caractères spéciaux choisis parmi une liste d’au moins 37 caractères spéciaux possibles.
  • Exemple 2 : Les mots de passe doivent avoir au moins 14 caractères, incluant des majuscules, des minuscules, et des chiffres, sans obligation d’utiliser des caractères spéciaux.
  • Exemple 3 : Une phrase de passe doit être utilisée, composée d’au moins 7 mots. Cette approche permet aux utilisateurs de choisir des mots de passe répondant à des critères variés, tout en garantissant une sécurité appropriée.

Vous pouvez consulter les recommandations en suivant le lien fourni : Mots de passe : une nouvelle recommandation pour maîtriser sa sécurité | CNIL

Jour 6 : Quel sera le principe innovant principal du Wifi7 ?

  • Réponse 1 : L’introduction de la bande de fréquence 6Ghz

  • Réponse 2 : L’utilisation de largeur de bandes allant jusqu’à 640 Mhz

  • Réponse 3 : La possibilité d’utiliser deux bandes de fréquences simultanément

  • Réponse 4 : Aucune mise à jour requise sur les terminaux

Laïus explicatif : Avec le Wifi 7, il sera possible d’utiliser deux bandes de fréquences simultanément, contrairement au Wi-Fi intelligent actuel qui positionne automatiquement les appareils sur la meilleure bande de fréquences. Conséquences de cette agrégation de fréquences : des débits plus rapides et latences encore réduites. Le 6Ghz est déjà introduit depuis le wifi 6E, les largeurs de bandes ne seront « que » de 320 Mhz sur le 6Ghz avec le Wifi7.

Jour 5 : CTF #1 de l'avent

Voici la solution du CTF #1 de l’avent

  •  Flag : CWATCH{C51H79NO13} 

Jour 4 : Quel type d'attaque peut être qualifié de "triple extorsion" ?

  • Réponse 1 : Une attaque par ransomware
  • Réponse 2 : Une attaque par hameçonnage
  • Réponse 3 : Une attaque par déni de service
  • Réponse 4 : Une attaque par empoisonnement du cache DNS

Laïus explicatif : Le ransomware à triple extorsion est comme son nom l’indique une attaque durant laquelle les cybercriminels menacent de trois façons différentes leur victime.

  1. L’attaquant va demander une rançon à la victime pour qu’il puisse récupérer/déchiffrer ses données
  2. L’attaquant va demander une rançon pour ne pas publier / divulguer les données exfiltrées, il peut aussi demander une rançon pour un délai supplémentaire avant divulgation (retarder le compte à rebours)
  3. L’attaquant va mettre la pression à la victime pour augmenter les chances de paiement de la rançon via des attaques de type DDoS ou des appels téléphoniques, enfin il peut aussi demander des rançons aux victimes collatérales, dont les données auraient fuité indirectement dans l’attaque

Ce type d’attaque permet aux attaquants de maximiser le gain financier pour chaque victime, le ransomware étant déjà l’une des attaques les plus lucratives, il convient d’anticiper ce scénario et de s’en protéger convenablement.

Jour 3 : Parmi ces quatre choix, lequel définit le mieux ce qu’est l’ISO 27001 ?

  • Réponse 1 : Un standard listant un ensemble d’exigences relatives à la sécurité des systèmes informatiques d’une entreprise
  • Réponse 2 : Une norme listant un ensemble de bonnes pratiques permettant d’optimiser la cybersécurité au sein d’une l’entreprise
  • Réponse 3 : Une norme listant un ensemble d’exigences relatives à la sécurité des informations nécessaires à une entreprise
  • Réponse 4 : Un standard listant un ensemble de méthodes pour optimiser les pratiques relatives à la sécurité des informations utilisées par une entreprise

Laïus explicatif : L’ISO 27001 est une norme internationale, dont les entreprises peuvent se prévaloir en se faisant certifier par un organisme indépendant ; elle contient un ensemble d’exigences que chaque entreprise, quels que soient sa taille et son domaine d’activité, doit impérativement appliquer pour obtenir sa certification ; ses exigences constituent donc le référentiel des audits de certification. A ne pas confondre avec la norme ISO 27002 qui est constituée de recommandations, basées sur les bonnes pratiques internationales, permettant d’aider une entreprise à appliquer les exigences de la norme ISO 27001 (donc norme qui ne donne pas lieu à une certification).

Les exigences de la norme ISO 27001 portent sur les informations nécessaires à une entreprise, recueillies et/ou traitées, quel que soit son support, électronique, papier et oral.

Les trois critères de sécurité retenus par la norme ISO 27001 sont la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des informations. Tout événement, qu’il soit d’origine environnementale ou humaine, intentionnelle ou involontaire, impactant un de ces trois critères, relève de cette norme.

Jour 2 : Qu'est-ce qu'une attaque DDoS?

  • Réponse 1 : Un logiciel espion qui enregistre ce qu’écrit un utilisateur
  • Réponse 2 : Un procédé visant à perturber l’accès à un site ou une application
  • Réponse 3 : Un virus informatique qui chiffre l’OS de votre ordinateur en échange d’une rançon
  • Réponse 4 : Une attaque Informatique visant à détermine votre mot de passe en testant un grand nombre de possibilité

Laïus explicatif : Une attaque DDoS ou « Distributed Denial of Service » est une attaque visant à rendre indisponible un site en le submergeant de requêtes provenant de multiples sources. Dans le cas où toutes les requêtes proviennent de la même source, on parle simplement d’attaque DoS (« Denial of Service »), ou « par déni de service ».

Jour 1 : Qu'est-ce que DORA?

  • Réponse 1 : Une jeune exploratrice bilingue
  • Réponse 2 : Un protocole de communication décrit dans le RFC 9364
  • Réponse 3 : Une organisation internationale de régulation de la cybersécurité
  • Réponse 4 : Un règlement qui s’applique aux entités financières et aux tiers prestataires de services informatiques

Laïus explicatif : DORA ou Digital Operational Resilience Act est un règlement européen publié en 2022 et en vigueur depuis janvier 2023. Le règlement traite de la résilience opérationnelle numérique du secteur financier. Il est applicable aux entités financières comme les banques, assurances, entreprises d’investissement, les établissements de paiement, etc. mais également aux tiers prestataires de services informatiques. Les entreprises concernées ont deux ans pour se mettre en conformité. Ils devront donc l’être en 2025 !

Le pilier relatif à la gestion des risques liés aux prestataires tiers de services TIC apparait comme l’un des plus difficile à mettre en place et à maintenir dans le temps pour les entreprises concernées. En quelques mots, les entreprises devront considérer ces risques comme faisant partie intégrante du risque lié aux technologies de l’information et de la communication (TIC) et notamment le risque de concentration, au niveau de l’entreprise mais également au niveau de l’ensemble du secteur financier européen. En effet, les autorités devront analyser ce risque en analysant les registres tenus et communiqués par les entreprises concernées par DORA et qui recense notamment la liste des tiers prestataires de services TIC avec lesquelles les entités financières conclues des contrats.

Pour plus d’informations, consultez notre avis d’expert sur le sujet : https://almond.eu/cybersecurity-insights/explorons-dora/