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13/12/2022

Cybersecurity Insights

Protection du patrimoine informationnel : regard sur le cyber-espionnage

Si la majorité des attaques (70%) sont motivées par les gains financiers, le nombre d’attaques de type cyber-espionnage est en constante augmentation. Dans son rapport de 2021 [1], l’ANSSI indiquait 14 attaques liées à des opérations de cyber-espionnage sur 17 traitées en France. Ce constat est visible partout, sur la période de janvier 2019 à avril 2020, l’ENISA constate que 20% des attaques impliquant de la fuite de données sont motivées par le cyber-espionnage [2].

Le cyber-espionnage, une menace de plus en plus préoccupante

Data breaches motivated by cyber espionage
0 %
Malicious actors connected with nation-states
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Incidents motived by cyber espionage
0 %
Cyber espionage incidents involving phishing
0 %

ENISA Threat Landscape 2019-2020

Le cyber-espionnage est une des attaques les plus compliquées à détecter pour les entreprises et les institutions. En effet, il peut parfois s’écouler des années avant que l’intrusion ne soit détectée. De ce fait, cette attaque est peu signalée et il est très probable que le nombre d’attaques soit plus important que les chiffres annoncés dans les différents rapports.

Le cyber-espionnage est un moyen utilisé dans les marchés compétitifs pour obtenir des avantages économiques considérables. Un concurrent (1% des attaques)[3] pourra tirer avantage de ces données économiques et stratégiques en les achetant directement auprès des cybercriminels ou en réalisant des veilles sur le Darknet par exemple. Une entreprise peut être soit visée directement ou alors être utilisée comme une porte d’entrée pour atteindre d’autres entreprises partenaires de la victime (attaque par supply chain). Cette méthode d’intrusion est d’ailleurs en plein essor. La connaissance précise de sa chaîne d’approvisionnement, de ses fournisseurs et de leur niveau de sécurité est indispensable pour réduire les risques.

Tel a été le cas en 2021 avec la plateforme Orion de SolarWinds, fournisseur de logiciels américain qui compte plus de 350 000 clients à travers le monde. Profitant d’une mise à jour de la plateforme, de nombreux cybercriminels ont infecté le logiciel grâce à une faille et ont introduit une backdoor, transformant le logiciel en cheval de Troie, leur permettant de réaliser des manipulations à distance. Après sa découverte, Microsoft, SolarWinds et FireEye ont travaillé de concert pour trouver l’origine de ce malware, son fonctionnement, et pour le détruire. Un patch a été déployé et des mises à jour de l’antivirus Defender ont été déployé pour que ce dernier mette automatiquement Orion en quarantaine lorsqu’une activité suspecte est détectée. Le Washington Post accusait le groupe Cozy Bear, aussi connu sous le nom APT29, qui serait affilié au service de renseignements Russes.

Les groupes APT sont réputés pour mener des attaques sophistiquées et furtives pour collecter de l’information, et exercer du cyber-espionnage. En effet, ces derniers utilisent des techniques avancées et sophistiquées (Advanced), pratiquent des injections continues et des extractions dans le temps (Persistent) qui leur permettent de rester discrets et de capter le plus d’informations possible. Ces groupes (ou individu) ont des moyens structurés (Threat).

Si la majorité des attaques de type cyber-espionnage sont conduites par des groupes affiliés à des Etats (85%) ou des Etats eux-mêmes (8%), d’autres acteurs peuvent avoir des stratégies proches du cyber-espionnage. Par exemple, avec un identifiant VPN présent dans les bases de données volées, un attaquant va « pousser » sa victime à autoriser la connexion en le spammant de demande d’authentification double facteur (2FA). Une fois acceptée, il suffit à l’attaquant d’enrôler un nouvel appareil. Même si l’intérêt d’origine n’est pas dans ce cas le cyber-espionnage, reconnaissant la valeur des informations disponibles, l’attaquant va tenter d’extraire le maximum d’informations.

Le groupe LAPSUS$ s’est par exemple principalement spécialisé dans l’exfiltration d’informations[4]. Même si ce groupe n’est pas très discret sur ces activités[5], il reste un exemple pertinent notamment du fait des méthodes employées et les résultats obtenus. Responsable de plusieurs attaques majeures sur de grandes institutions et entreprises, le groupe a réussi à s’introduire dans le système de Microsoft en mars 2022. Les accès ont été achetés auprès de collaborateurs internes ou de fournisseurs via des « appels à candidature » en ligne (Telegram, Reddit, par mail). Une fois l’accès gagné, ils vont enrôler un nouvel appareil comme évoqué précédemment afin de poursuivre leur attaque[6].

Le mode opératoire[7] le plus courant consiste à :

Des outils sont développés spécifiquement pour ces attaques et sont souvent très efficaces et peu détectables par les outils de surveillance de la victime. L’attaquant sera donc très discret et restera le plus longtemps possible dans le système[8].

L’enjeu : la protection de son patrimoine informationnel

« Plus d’une entreprise sur deux considère que le niveau de menaces en matière de cyber-espionnage est élevé »[9] déclarait le CESIN qui a intégré cette question pour la première fois dans son baromètre 2022. L’information stratégique, voilà ce que recherche l’attaquant.

Une information stratégique va être différente selon l’entreprise mais il peut s’agir d’une propriété intellectuelle, d’un portefeuille client, d’une liste de fournisseurs exclusifs, d’une grille tarifaire, d’une recette, d’un code source de logiciel, d’un tableau de configuration d’outils de pointe, d’une stratégie de croissance, d’un projet d’acquisition, etc.

Ces informations sont des actifs immatériels et constituent le patrimoine informationnel de l’entreprise ou de l’institution.

La valeur d’une information repose sur les quatre critères bien connus de confidentialité, de disponibilité, d’intégrité et de traçabilité. En s’interrogeant sur l’impact d’une perte, d’une destruction ou d’une divulgation, l’entreprise peut déterminer le niveau de sensibilité de l’information. Il est aussi important de prendre en compte la temporalité dans la détermination de cette sensibilité.

Dans la guerre économique, le cyber-espionnage s’ajoute à l’arsenal existant pour perturber son concurrent. On s’aperçoit que contrairement aux autres types d’attaques, le cyber-espionnage vise essentiellement les actifs immatériels de l’entreprise qui constituent le patrimoine informationnel.

Source : Données, comparaison entre le court terme et le long terme

Dans un premier temps, les données volées sont des mots de passe afin d’accéder au système d’information. Il est important de noter que ce type de données n’a pas toujours besoin d’être volé.

Comme nous l’évoquions dans le chapitre précédent, les attaquants utilisent de plus en plus des systèmes de « petites annonces » afin d’acheter auprès de collaborateurs leurs accès. Il ne s’agit plus ici d’intrusion ni de phishing et les équipes de sécurité n’ont aucun moyen technique de le prévenir et d’y remédier[10].  On nomme cette technique « Insider Threat ».

Il est donc indispensable d’avoir un programme de sensibilisation qui inclut la gestion du patrimoine informationnel et que le collaborateur soit engagé juridiquement sur ses responsabilités vis-à-vis de la protection de l’Information. Il incombe donc aux équipes de recrutement de mener des « enquêtes » sur les futurs salariés, par exemple en appelant l’ancien employeur ; et aux équipes juridiques de prévoir dans les contrats de travail, et dans les différentes chartes (informatique par exemple) des clauses encadrant et sanctionnant ces pratiques malveillantes, pouvant aller de la sanction interne, aux prud’hommes, voir au pénal dans certains cas.

Source : La chaine Telegram de LAPSUS$

L’arsenal réglementaire : un outil de guerre économique

Les Etats se dotent de plus en plus d’instruments juridiques (Règlements, lois) à portée extraterritoriale (Cloud Act, FCPA, PRC Criminal Law,…) qui nécessitent une réponse adaptée au regard des risques qui sont induits.

En effet, s’il est difficile d’évaluer les impacts réels, l’analyse du risque d’ingérence et de fuite de données stratégiques révèle le caractère très vraisemblable de ces menaces. En effet, combinés à des intentions d’espionnage, ces arsenaux juridiques permettent d’obtenir en toute « légalité » des informations stratégiques et peuvent être considérés comme de véritables outils de guerre économique et notamment d’espionnage.

Si les instruments juridiques sont utilisés à des fins d’espionnage, ces derniers peuvent également être utilisés pour contrer l’espionnage, et plus précisément le cyber-espionnage.

En 2013, le pentagone a dénoncé les attaques ciblées chinoises à l’encontre des entreprises et institutions américaines[11], et a incité ces dernières à faire intervenir l’appareil judiciaire américain en déposant plainte. Les Etats-Unis ont également menacé de saisir l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Face à cette escalade, lors de la rencontre entre le Président Barack Obama et Xi Jinping à Washington en 2015, des échanges relatifs au cyber-espionnage ont abouti à un accord entre les deux Etats, que certains qualifient d’accord de principe, qui stipulait « qu’aucun des deux pays ne conduira ou aidera intentionnellement le vol par Internet de propriété intellectuelle, secrets commerciaux ou autre information économique confidentielle inclus, dans le but de procurer des avantages concurrentiels à des entreprises ou des secteurs économiques »[12]. Si cet accord s’est révélé être une avancée majeure, l’absence de mesures concrètes ne lui a pas permis d’être réellement effectif et de perdurer. En effet, si le nombre d’intrusions chinoises d’origine étatique détectées aux Etats-Unis a diminué à l’issue de cet accord, la reprise progressive de ces intrusions a été notoire sous le gouvernement Trump.

Plus récemment, en 2021, un groupe d’experts nommés par l’Organisation des Nations Unies (ONU) a demandé un moratoire sur la vente de technologies de surveillance[13] et a signé un communiqué dans lequel il appelle les Etats à suspendre la vente et le transfert de ces technologies le temps qu’une réglementation internationale n’encadre ces pratiques et soit adoptée. Cet appel s’inscrit dans le contexte de l’affaire d’espionnage Pegasus.

Dans un même temps, le Conseil européen et le Parlement européen ont approuvé une série de règles pour restreindre l’exportation de technologies de cybersurveillance à usage civil et militaire vers des Etats non-respectueux des droits fondamentaux.

La régulation du cyber-espionnage semble une voie encore peu exploitée, souffrant également d’un manque d’efficacité , qui peut notamment s’expliquer par la difficulté d’imputer ces agissements à des acteurs.

Les recommandations de sécurité

Organisationnelle

  • Identifier et cartographier votre patrimoine informationnel.
  • Identifier les services et rôles critiques au sein de votre entreprise et estimer leur exposition aux risques d’espionnage.
  • Identifier et cartographier sa supply chain et les risques associés à l’espionnage.
  • Intégrer la dimension cyber-espionnage dans les risques business.
  • Mettre en place une veille CTI (cyber threat intelligence).
  • Réaliser une analyse des risques orientée risques IT.
  • Réaliser des audits de sécurité IT prenant en compte les enjeux d’extraterritorialité.
  • Adopter une stratégie claire sur le BYOD et lutter contre le shadow IT.

Technique et préventive

  • Mettre en œuvre les principes fondamentaux de la sécurité sur le système d’information (appareils, serveurs, réseaux, environnements virtuels), par exemple :
    • La gestion des identités et des accès (MFA, ségrégation des droits, moindre privilège…)
    • La sécurité des données (micro-segmentation, DLP, chiffrement…)
    • Le contrôle des périphériques réseaux (NAC, IDS/IPS, segmentation, durcissement…)
    • Le développement sécurisé des applications (librairies, OWASP, micro-services…)
    • La sécurité des périphériques (conformité, durcissement, EDR…)
  • Superviser sa surface d’attaque externe (services exposés sur internet) et interne.
  • Sensibiliser vos collaborateurs de façon continue (e-learning, phishing…).
  • Effectuer des audits et des tests d’intrusion réguliers.

Détection

  • Implémenter un système d’historisation et de collecte des journaux d’évènements.
  • Déployer une stratégie de détection pertinente, viable et contextualisée vis-à-vis du paysage de la menace (CTI) et des risques IT identifiés.
  • Mettre en place un système d’automatisation et d’orchestration (SOAR).
  • Améliorer en continu les propriétés et paramètres composant la stack de détection.
  • Tester et revoir la chaîne de traitement d’une alerte, via des audits purple-team.

Répondre

  • Disposer d’une stratégie de gestion de crise testée et constamment mise à jour.
  • Pratiquer régulièrement des exercices de crise et former les nouveaux membres.
  • Se constituer et entretenir une relation de confiance avec un ou plusieurs partenaires susceptibles d’intervenir en cas de réponse sur incident.

Références

Albane GIROLLET

Consultante Governance, Risks & Compliance

CHloé GREDOIRE

Consultante Governance, Risks & Compliance

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Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d’année hautes en couleur et à l’année prochaine pour une année 2024 exaltante ! 🎉

🎁 Merci à tous pour votre participation au quiz de l’avent, nous contacterons le gagnant très prochainement.

🎅 Chez Almond, l’esprit festif des fêtes de fin d’année est arrivé en avance !

Nos collaborateurs ont profité d’une soirée chaleureuse et joyeuse dans l’un des restaurants les plus spectaculaires de Paris, Le Cirque avec un cocktail dinatoire, des surprises et un Secret Santa.

Et un peu plus de magie de Noël ? Almond a également ouvert ses portes aux familles de nos collaborateurs pour une après-midi conviviale autour de l’arbre de Noël. Les enfants ont été captivés par des contes enchantés, de 1001 contes Constance Felix et ont savouré un goûter délicieux avec des chocolats chauds préparés par les Empotés. Le Père Noël a distribué des coloriages géants et des cadeaux pour le plus grand bonheur des enfants 🎁

Jour 23 : Quel est l’un des avantages de la communication et de la concertation des parties intéressées dans le processus de gestion des risques liés à la sécurité de l’information ?

  • Réponse 1 : La comparaison des résultats réels du processus de gestion des risques avec les résultats prévus lors de l’évaluation des risques.

  • Réponse 2 : Elle permet de prendre en compte différentes perspectives lors de l’établissement des critères de risque et l’évaluation des risques.

  • Réponse 3 : L’assurance que tous les risques soient communiqués à toutes les parties intéressées, quelles que soient la nature et la sensibilité de ces risques.

Laïus explicatif : La mise en place d’un processus de communication et de consultation en matière de gestion des risques liés à la sécurité de l’information a pour avantage l’amélioration des connaissances des employés concernant les risques et le processus de gestion des risques, la prise en compte de différentes perspectives lors de l’établissement des critères de risque et de l’évaluation des risques, l’amélioration de la gestion du changement au cours du processus de gestion des risques, et la garantie que chacun comprend son rôle et ses responsabilités.


Précision : une partie intéressée (le terme « partie prenante » est admis) est une personne ou un organisme susceptible d’affecter, d’être affecté ou de se sentir lui-même affecté par une décision ou une activité (extrait de la norme ISO 27001).
Les parties intéressées externes peuvent inclure les régulateurs et législateurs, les actionnaires, y compris les propriétaires et investisseurs, les fournisseurs, y compris les sous-traitants, consultants et partenaires d’externalisation, les associations industrielles ou autres, les concurrents, les clients et consommateurs, et les groupes d’activistes.
Les parties intéressées internes peuvent inclure les décideurs, y compris la direction générale, les propriétaires de processus, de systèmes et d’informations, les fonctions de soutien telles que l’informatique ou les ressources humaines, les employés et les utilisateurs, et les professionnels de la sécurité de l’information.

Jour 22 : CTF #4 de l'avent

Voici la solution du CTF #4 de l’avent

  • Flag : CWATCH{A_MAGICIAN_AMONG_THE_SPIRITS-HOUDINI}

Jour 21 : En communication de crise, qu’appelle-t-on l’effet « streisand » ?

  • Réponse 1 :  Une technique de réponse face aux journalistes

  • Réponse 2 :  Un phénomène médiatique involontaire

  • Réponse 3 :  Une posture de communication non-verbale

  • Réponse 4 :  Une stratégie de communication en temps de crise

Laïus explicatif : En communication de crise, l’effet « streisand » est un phénomène médiatique qui se produit lorsqu’une organisation souhaite cacher, supprimer ou censurer des informations la concernant et que cela la conduit à une augmentation involontaire de la visibilité de ces informations.

Ce phénomène fait échos à la chanteuse et actrice américaine Barbra Streisand. En effet, en 2003, Barbra Streisand avait essayé de supprimer une photographie de sa résidence en Californie et cela a conduit à une plus grande attention portée à cette photographie. Cet effet prend souvent de l’ampleur grâce à la couverture médiatique, le bouche-à-oreille ainsi que les réseaux sociaux (qui vont propager l’information encore plus rapidement).

 

Exemple d’entreprise :

En novembre 2022, la FNAC s’est retrouvée au cœur d’un débat politique lorsqu’elle a mis en vente un jeu intitulé « Antifa ». Il propose aux joueurs d’incarner des militants chargés de déjouer les « exactions d’extrême droite » en leur opposant « une résistance de force égale ou supérieure ». À la suite de cette polémique, la FNAC a décidé de retirer le produit de ses ventes le dimanche 27 novembre 2022 puis, après « analyse », de le remettre en vente le 29 novembre.

La polémique générée par les critiques d’extrême droite a permis de mettre en lumière le jeu alors qu’il aurait pu passer sous les radars.

En voulant arrêter la polémique naissante sur les réseaux sociaux, l’entreprise a pris l’option risquée de réagir très vite par le retrait temporaire du jeu afin d’analyser son contenu. Elle s’est ainsi retrouvée au cœur d’un débat politique.

 

Notre opinion :

Afin d’éviter l’effet « Streisand », il faut mettre en place des veilles médiatiques régulières pour surveiller et analyser le contexte médiatique. De plus, il faut évaluer avec soin l’information en question, en se demandant si cette information est vraiment susceptible de causer un préjudice important et si la tentative de censure est justifiée.

Néanmoins, il faut avoir en tête qu’avec l’évolution des médias et la rapidité de diffusion de l’information, chercher à supprimer une information met davantage les organisations sous le feu des projecteurs. Ainsi, il faut parfois relativiser et accepter que cette information ait été diffusée. C’est grâce à l’analyse du contexte médiatique que les entreprises pourront évaluer l’impact que peut avoir cette information dans les médias et ainsi décider de communiquer ou non.

Jour 20 : Quel type d’attaque consiste à intercepter et à lire les informations sensibles, telles que les identifiants de connexion, en transit entre un utilisateur et un site web ?

  • Réponse 1 : Attaque par déni de service (DDoS)

  • Réponse 2 : Attaque par force brute

  • Réponse 3 : Attaque par interception (Sniffing)

  • Réponse 4 : Attaque de phishing

Laïus explicatif : Une attaque par interception, également connue sous le nom de “sniffing”, est une méthode utilisée par les cybercriminels pour capturer et inspecter les données qui sont transmises sur un réseau.

L’attaquant utilise un logiciel d’interception de paquets (sniffer) pour capturer les données à mesure qu’elles passent sur le réseau. Ces données peuvent inclure des informations sensibles telles que des noms d’utilisateur, des mots de passe, des numéros de carte de crédit, etc.

Jour 19 : Quelles sont les différentes briques fonctionnelles composant habituellement les plateformes SASE (Secure Access Service Edge) ?

  • Réponse 1 : XDR (Extended Detection & Response), IDS (Intrusion detection System), CRL (Certificate Revocation List), ZTNA (Zero-Trust Network Access), anti-SPAM

  • Réponse 2 : SD-WAN (Software-Defined WAN), ZTNA (Zero-Trust Network Access), Bastion, EDR

  • Réponse 3 : SD-WAN (Software-Defined WAN), CASB (Cloud Access Security Broker), SWG (Secure Web Gateway), FWaaS (Firewall-as-a-Service), ZTNA (Zero-Trust Network Access)

  • Réponse 4 : SDS (Santa Detection System), CaaS (Chocolate as a Service), STAR (haut du sapin), CD-TTWU (Children-Defined Time to Wake Up), XMS (Extended Meals & Stomach)

Laïus explicatif : Gartner définit le SASE comme la convergence entre le réseau et la sécurité, incluant SD-WAN, SWG, CASB, NGFW et zero trust network access (ZTNA). Certains fournisseurs de plateforme SASE prévoient d’étendre leurs offres en y intégrant EDR et XDR.

Jour 18 : Quels types de données une solution DLP vise-t-elle généralement à protéger ?

  • Réponse 1 : Uniquement les données personnelles des employés.

  • Réponse 2 : Toutes les données, indépendamment de leur sensibilité.

  • Réponse 3 : Uniquement les données stockées sur des serveurs internes.

  • Réponse 4 : Les données sensibles et confidentielles, telles que les informations financières ou médicales.

Laïus explicatif : Les stratégies et solutions DLP visent généralement à protéger les données sensibles et confidentielles, telles que les informations financières, médicales, ou tout autre type de données qui, si perdues ou compromises, pourraient causer des dommages importants à une organisation.

Jour 17 : D'après Hyperproof, quel est le pourcentage moyen de non-respect des réglementations en matière de protection des données telles que le RGPD et des faiblesses des mesures de cybersécurité entraînant des vulnérabilités dans la protection des données de l'entreprise et des clients, observé dans les entreprises du secteur technologique ?

  • Réponse 1 : 10%

  • Réponse 2 : 25%

  • Réponse 3 : 40%

  • Réponse 4 : 55%

Laïus explicatif : Une étude récente menée par Hyperproof (logiciel de gestion de la conformité) parmi les 1029 personnes interrogées a montré que 25% des entreprises technologiques font face à des problèmes de non-conformité chaque année. Elles ont connu au moins une violation de la conformité ou un manquement, comme un non-respect des réglementations en matière de protection des données telles que le RGPD et des faiblesses des mesures de cybersécurité entraînant des vulnérabilités dans la protection des données de l’entreprise et des clients. Cela montre l’importance d’une gestion efficace des risques et de la conformité pour éviter les sanctions et maintenir une bonne réputation. Les entreprises doivent investir dans des formations, des audits réguliers et des technologies de surveillance pour s’assurer qu’elles restent dans les limites des réglementations en vigueur.

Jour 16 : Quelle fonctionnalité d’un serveur proxy permet à un administrateur réseau d’exposer des sites web hébergés sur son réseau à des utilisateurs externes ?

  • Réponse 1 : Proxy de transfert

  • Réponse 2 : Protocole HTTP

  • Réponse 3 : Protocole proxy

  • Réponse 4 : Proxy inverse

Laïus explicatif : Un proxy inverse peut être un serveur ou une application qui se place devant un serveur Web pour intercepter et inspecter les demandes entrantes des clients avant de les transmettre au serveur Web. Ce serveur permet aussi de renvoyer la réponse du serveur au client (par exemple, les navigateurs web).

Les solutions de proxy inverse sont généralement déployées pour améliorer la sécurité, les performances et la fiabilité.

Le protocole HTTP décrit la méthode de communication client/serveur afin d’échanger différentes ressources qui composeront un site Web.

Le protocole proxy décrit la méthode d’encapsulation qui permet de conserver les informations d’origine du client au sein de l’échange TCP « proxifié » entre le client et le serveur Web.

Avec un proxy de transfert, contrairement au Proxy inverse, l’utilité va être de protéger les utilisateurs et non les serveurs Web. Le proxy de transfert va intercepter les requêtes des utilisateurs à destination des serveurs Web afin de bénéficier d’une meilleure confidentialité et de contrôler l’accès à certaines catégories de contenus.

Jour 15 : CTF #3 de l'avent

Voici la solution du CTF #3 de l’avent

  • Flag : CWATCH{02/12/2021_18:50:00}

Jour 14 : Quel principe directeur d’ITIL prend en compte l’importance de la fidélisation des clients ?

  • Réponse 1 : Progresser de manière itérative grâce aux feedbacks
  • Réponse 2 : Commencer là où vous êtes
  • Réponse 3 : Optimiser et automatiser
  • Réponse 4 : Se concentrer sur la valeur

Laïus explicatif : Le principe « privilégier la valeur » implique que toute initiative de l’organisation doit être liée, directement ou indirectement, à la valeur qu’elle dégage pour les parties prenantes. Il englobe plusieurs perspectives, notamment l’expérience des clients et des utilisateurs.

Jour 13 : Qu'est-ce que l'ingénierie sociale dans le contexte de la cybersécurité ?

  • Réponse 1 : Une méthode de construction de logiciels de réseaux sociaux sécurisés
  • Réponse 2 : L’utilisation de technologies dans la sécurité des réseaux sociaux
  • Réponse 3 : Un protocole de sécurité pour les ingénieurs
  • Réponse 4 : Une méthode frauduleuse d’obtention d’informations

Laïus explicatif : L’ingénierie sociale est un processus frauduleux visant à tromper les individus pour obtenir certaines informations personnelles ou confidentielles, voire un accès direct à un système informatique. Il consiste souvent à se faire passer pour quelqu’un d’autre, tout en jouant sur des ressorts psychologiques.

Les attaques d’ingénierie sociale sont courantes et peuvent prendre différentes formes, telles que le phishing, le vol par diversion, le SMiShing (phishing par SMS), le pretexting, l’arnaque sentimentale (honeytrap), le tailgating/piggybacking etc.

Jour 11 : Parmi ces données, lesquelles seraient selon vous les plus attractives pour un cyberattaquant ?

  • Réponse 1 : Des informations de quelques clients (nom, prénom, adresse physique, email, téléphone)

  • Réponse 2 : Une liste d’une vingtaine d’emails professionnels

  • Réponse 3 : Une carte “black” avec adresse du propriétaire et CVV

  • Réponse 4 : Un numéro de carte bancaire

Laïus explicatif : La carte “black” et ses détails sera plus attractive pour un cyberattaquant car ce type de carte appartient généralement à des personnes avec un certain niveau de revenu ou des personnalités publiques. Le cyberattaquant pourra directement frauder ou vendre ces informations à un prix plus élevé qu’un numéro d’une carte bancaire lambda sur le marché noir. Les données à caractère personnel commencent à devenir rentables lorsqu’elles sont nombreuses, récentes, réutilisables et couplées à d’autres types de données (données de santé et données bancaires notamment). La donnée peut servir divers objectifs bien souvent motivés in fine par l’appât du gain :

  1. La fraude financière
  2. Le détournement pour d’autres cyberattaques (campagne de phishing, usurpation d’identité)
  3. La revente à des plateformes de marketing : filon davantage exploitée par les GAFAM

Jour 12 : CTF #2 de l'avent

Voici la solution du CTF #2 de l’avent

  • Flag : CWATCH{JAN_FABRE}

Jour 10 : Parmi ces 4 choix, lequel définit le mieux une Due Diligence IT/Cyber ?

  • Réponse 1 : un audit organisationnel et technique IT/Cyber d’une entreprise en prévision de l’entrée au capital d’un nouvel actionnaire
  • Réponse 2 : un audit organisationnel et technique IT/Cyber d’une entreprise à la suite de l’entrée au capital d’un nouvel actionnaire
  • Réponse 3 : un questionnaire IT/Cyber envoyé à une entreprise dans le cadre d’une opération d’investissement
  • Réponse 4 : un audit de conformité permettant de s’assurer que l’entreprise ciblée répond à ses obligations réglementaires

Laïus explicatif : Une Due Diligence est un audit réalisé dans le cadre d’un projet d’investissement (ex. LBO) concernent généralement des enjeux financiers, juridiques, opérationnels, RSE et IT/Cyber.

Une Due Diligence IT/Cyber est un audit permettant d’éclairer la décision d’investissement, en analysant la posture cyber de l’entreprise, ses pratiques et ses éventuelles vulnérabilités. Elle permet à l’investisseur, un fonds d’investissement par exemple, d’obtenir une appréciation argumentée de la maturité de l’entreprise, et ainsi déterminer les efforts et moyens nécessaires par la suite pour renforcer le niveau de sécurité de l’entreprise.

Almond réalise régulièrement des Due Diligence IT/Cyber pour le secteur du Private Equity, en y associant une évaluation externe automatisée avec la solution Security Rating de Board of Cyber mais également des investigations ciblées type OSINT.

Jour 9 : Quelle est la part de la consommation d'électricité globale imputable aux Datacenters ?

  • Réponse 1 : 0,01%

  • Réponse 2 : 0,1%

  • Réponse 3 : 1,5%

  • Réponse 4 : 10%

Laïus explicatif : La quantité de Datacenters à travers le monde connaît une hausse significative et cette tendance perdure. Malgré les efforts des constructeurs pour réduire et rationaliser leur consommation d’énergie, ces infrastructures sont responsables de 1,5 % de la consommation électrique globale, d’après les données de l’Agence Internationale de l’Énergie (IEA.org).

Jour 8 : Qu'est-ce qu'une "Zero Day" ?

  • Réponse 1 : Une faille informatique déjà corrigée par le fournisseur avant que vous ne le sachiez

  • Réponse 2 : Une vulnérabilité ne disposant pas de solution de mitigation

  • Réponse 3 : Une faille de sécurité qui n’affecte pas les systèmes d’information

  • Réponse 4 : Une vulnérabilité exploitée uniquement le jour de sa découverte

Laïus explicatif : Une “Zero Day” est une vulnérabilité qui n’a pas encore été corrigée ou pour laquelle il n’existe pas de mitigation possible. Potentiellement, des attaquants peuvent déjà avoir connaissance de cette faille et l’exploiter activement : certaines vulnérabilités Zero-Day sont ainsi découvertes par la communauté informatique à la suite d’une attaque qui l’exploite. Les cyber-criminels investissent beaucoup pour découvrir des vulnérabilités avant les chercheurs en sécurité, afin de maximiser les chances de réussite de leurs attaques.

Jour 7 : Selon les nouvelles recommandations de la CNIL, quelle est la meilleure pratique sur la robustesse d'un mot de passe ?

  • Réponse 1 : La longueur

  • Réponse 2 : Une dérivation des mots du dictionnaire (exemple la dérivation du mot Kangourou est k4ng0urOu)

  • Réponse 3 : L’utilisation d’une phrase de passe (7 mots minimum)

  • Réponse 4 : L’utilisation d’une combinaison de 12 caractères comprenant des majuscules, des minuscules et des chiffres, sans caractère spécial obligatoire

Laïus explicatif : Conformément aux récentes directives de la CNIL, l’approche privilégiée pour renforcer la sécurité des mots de passe repose sur une complexité évaluée par l’entropie, plutôt que sur une exigence stricte de longueur minimale. Cette approche vise à accorder une plus grande souplesse dans l’élaboration de politiques de mots de passe, adaptées à divers scénarios d’utilisation. Les trois exemples ci-dessous sont considérés comme équivalents en termes d’entropie, et ils sont tous conformes aux recommandations récentes :

  • Exemple 1 : Les mots de passe doivent comprendre au moins 12 caractères, incluant des majuscules, des minuscules, des chiffres, et des caractères spéciaux choisis parmi une liste d’au moins 37 caractères spéciaux possibles.
  • Exemple 2 : Les mots de passe doivent avoir au moins 14 caractères, incluant des majuscules, des minuscules, et des chiffres, sans obligation d’utiliser des caractères spéciaux.
  • Exemple 3 : Une phrase de passe doit être utilisée, composée d’au moins 7 mots. Cette approche permet aux utilisateurs de choisir des mots de passe répondant à des critères variés, tout en garantissant une sécurité appropriée.

Vous pouvez consulter les recommandations en suivant le lien fourni : Mots de passe : une nouvelle recommandation pour maîtriser sa sécurité | CNIL

Jour 6 : Quel sera le principe innovant principal du Wifi7 ?

  • Réponse 1 : L’introduction de la bande de fréquence 6Ghz

  • Réponse 2 : L’utilisation de largeur de bandes allant jusqu’à 640 Mhz

  • Réponse 3 : La possibilité d’utiliser deux bandes de fréquences simultanément

  • Réponse 4 : Aucune mise à jour requise sur les terminaux

Laïus explicatif : Avec le Wifi 7, il sera possible d’utiliser deux bandes de fréquences simultanément, contrairement au Wi-Fi intelligent actuel qui positionne automatiquement les appareils sur la meilleure bande de fréquences. Conséquences de cette agrégation de fréquences : des débits plus rapides et latences encore réduites. Le 6Ghz est déjà introduit depuis le wifi 6E, les largeurs de bandes ne seront “que” de 320 Mhz sur le 6Ghz avec le Wifi7.

Jour 5 : CTF #1 de l'avent

Voici la solution du CTF #1 de l’avent

  •  Flag : CWATCH{C51H79NO13} 

Jour 4 : Quel type d'attaque peut être qualifié de "triple extorsion" ?

  • Réponse 1 : Une attaque par ransomware
  • Réponse 2 : Une attaque par hameçonnage
  • Réponse 3 : Une attaque par déni de service
  • Réponse 4 : Une attaque par empoisonnement du cache DNS

Laïus explicatif : Le ransomware à triple extorsion est comme son nom l’indique une attaque durant laquelle les cybercriminels menacent de trois façons différentes leur victime.

  1. L’attaquant va demander une rançon à la victime pour qu’il puisse récupérer/déchiffrer ses données
  2. L’attaquant va demander une rançon pour ne pas publier / divulguer les données exfiltrées, il peut aussi demander une rançon pour un délai supplémentaire avant divulgation (retarder le compte à rebours)
  3. L’attaquant va mettre la pression à la victime pour augmenter les chances de paiement de la rançon via des attaques de type DDoS ou des appels téléphoniques, enfin il peut aussi demander des rançons aux victimes collatérales, dont les données auraient fuité indirectement dans l’attaque

Ce type d’attaque permet aux attaquants de maximiser le gain financier pour chaque victime, le ransomware étant déjà l’une des attaques les plus lucratives, il convient d’anticiper ce scénario et de s’en protéger convenablement.

Jour 3 : Parmi ces quatre choix, lequel définit le mieux ce qu’est l’ISO 27001 ?

  • Réponse 1 : Un standard listant un ensemble d’exigences relatives à la sécurité des systèmes informatiques d’une entreprise
  • Réponse 2 : Une norme listant un ensemble de bonnes pratiques permettant d’optimiser la cybersécurité au sein d’une l’entreprise
  • Réponse 3 : Une norme listant un ensemble d’exigences relatives à la sécurité des informations nécessaires à une entreprise
  • Réponse 4 : Un standard listant un ensemble de méthodes pour optimiser les pratiques relatives à la sécurité des informations utilisées par une entreprise

Laïus explicatif : L’ISO 27001 est une norme internationale, dont les entreprises peuvent se prévaloir en se faisant certifier par un organisme indépendant ; elle contient un ensemble d’exigences que chaque entreprise, quels que soient sa taille et son domaine d’activité, doit impérativement appliquer pour obtenir sa certification ; ses exigences constituent donc le référentiel des audits de certification. A ne pas confondre avec la norme ISO 27002 qui est constituée de recommandations, basées sur les bonnes pratiques internationales, permettant d’aider une entreprise à appliquer les exigences de la norme ISO 27001 (donc norme qui ne donne pas lieu à une certification).

Les exigences de la norme ISO 27001 portent sur les informations nécessaires à une entreprise, recueillies et/ou traitées, quel que soit son support, électronique, papier et oral.

Les trois critères de sécurité retenus par la norme ISO 27001 sont la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des informations. Tout événement, qu’il soit d’origine environnementale ou humaine, intentionnelle ou involontaire, impactant un de ces trois critères, relève de cette norme.

Jour 2 : Qu'est-ce qu'une attaque DDoS?

  • Réponse 1 : Un logiciel espion qui enregistre ce qu’écrit un utilisateur
  • Réponse 2 : Un procédé visant à perturber l’accès à un site ou une application
  • Réponse 3 : Un virus informatique qui chiffre l’OS de votre ordinateur en échange d’une rançon
  • Réponse 4 : Une attaque Informatique visant à détermine votre mot de passe en testant un grand nombre de possibilité

Laïus explicatif : Une attaque DDoS ou “Distributed Denial of Service” est une attaque visant à rendre indisponible un site en le submergeant de requêtes provenant de multiples sources. Dans le cas où toutes les requêtes proviennent de la même source, on parle simplement d’attaque DoS (« Denial of Service »), ou « par déni de service ».

Jour 1 : Qu'est-ce que DORA?

  • Réponse 1 : Une jeune exploratrice bilingue
  • Réponse 2 : Un protocole de communication décrit dans le RFC 9364
  • Réponse 3 : Une organisation internationale de régulation de la cybersécurité
  • Réponse 4 : Un règlement qui s’applique aux entités financières et aux tiers prestataires de services informatiques

Laïus explicatif : DORA ou Digital Operational Resilience Act est un règlement européen publié en 2022 et en vigueur depuis janvier 2023. Le règlement traite de la résilience opérationnelle numérique du secteur financier. Il est applicable aux entités financières comme les banques, assurances, entreprises d’investissement, les établissements de paiement, etc. mais également aux tiers prestataires de services informatiques. Les entreprises concernées ont deux ans pour se mettre en conformité. Ils devront donc l’être en 2025 !

Le pilier relatif à la gestion des risques liés aux prestataires tiers de services TIC apparait comme l’un des plus difficile à mettre en place et à maintenir dans le temps pour les entreprises concernées. En quelques mots, les entreprises devront considérer ces risques comme faisant partie intégrante du risque lié aux technologies de l’information et de la communication (TIC) et notamment le risque de concentration, au niveau de l’entreprise mais également au niveau de l’ensemble du secteur financier européen. En effet, les autorités devront analyser ce risque en analysant les registres tenus et communiqués par les entreprises concernées par DORA et qui recense notamment la liste des tiers prestataires de services TIC avec lesquelles les entités financières conclues des contrats.

Pour plus d’informations, consultez notre avis d’expert sur le sujet : https://almond.eu/cybersecurity-insights/explorons-dora/